jeudi 5 mai 2005

Sondage ATTENTE

    1. Tu attends quoi ?
    2. Tu fais quoi en attendant ?
    3. Qu'en sera-t-il si ça n'a pas lieu ?

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1. je ne sais pas
2. je ne sais pas
3. je ne sais pas
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1. la mort
2. je me meurs
3. je me tue
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1. la femme de mes rêves, le prince charmant
2. j'attends
3. je vais mourir seul (e)
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1. un job
2. je blog
3. j'immigre (en Australie)
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1. l'inspiration
2. rien
3. ça sera une autre nuit
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1. la fortune
2. je bosse dur et me faits des illusions
3. je bosserais encore plus dur et me ferais encore plus d'illusions
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1. l'amour
2. je rêve
3. je me masturbe
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1. un enfant
2. je baise
3. j'adopte un chien
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1. la nuit
2. je regarde par la fenêtre
3. j'appréhende
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1. la nuit pour dormir
2. je dors
3. la nuit viendra
"Achkid awa angoon sigh raddagh ngoon ..."
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1. lui
2. elle
3. un autre
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1. draguer une femme
2. en draguer une autre
3. en draguer une autre encore
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1. un sens pour la vie
2. je cherche une réponse
3. je chercherais encore
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1. le repas
2. je mange
3. j'aurais faim
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1. le bonheur
2. le travail
3. la mort
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1. rien
2. rien
3. rien
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1. je ne sais pas
2. je fais des hypothèses et des supputations sur la nature de ce que j'attends
3. je ferai d'autres hypothèses et d'autres supputations sur le pourquoi de son absence
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1. la fin de ce long tunnel
2. je contemple le noir
3. je broie du noir

...::: rester partir :::...

ha howa baychaal ! ha howa baytfa !

mardi 3 mai 2005

Cool memories V

Jean Baudrillard vient de sortir le cinquième volume de ses "Cool Memories". (Galilée mars 2005)


Voici un avant goût de ses sécullents aphorismes :


1 - "Il est presque normal de mener une vie double quand on est seul. C'est plus difficile à deux"
2 - "Enfin un vrai fou dans la rue - quelqu'un qui n'a pas besoin de téléphone cellulaire pour parler tout seul."
3 - "Il y a lieu d'être jaloux d'être vu par d'autres de l'extérieur et de n'avoir de soi que ce miroir déformant : la connaissance de soi."

suite

dimanche 1 mai 2005

Une voix me squatte


Métro aérien Barbès Belleville à l'aube. Rien de tel pour replonger dans "la mère du printemps" de notre ami Driss. J'entends des murmures qui me rappellent un fakir tidjani balbutiant ses prières. la voiture était pourtant vide me semble-t-il. Je ne me suis pas retourné. Rien à dire, rien à prouver, rien à offrir, rien à attendre. Je ne décroche pas de la narration de Driss du rêve de Oqba ibn Nafi d’"ensemencer les hommes et la terre des homes avec les graines de Dieu". Garamud ! "Raho Aït Yafelman cheminait, l'allure fière, le long de la route ... à l'embouchure du fleuve Oum-er-Bia".Tandis que chevauchent les chevaux de la locomotive de la ligne bleue, les murmures se font voix. Féménine. Douce et saccadée. Je me tate le front. la voix se précise : la suite ici

samedi 30 avril 2005

Ombres, coquelicots et paraboles


le matin au Jardin des plantes, l'après-midi au Parc folral (Vincennes).
Les coquelicots sont splendides. La nostalgie me submerge. j'ai envie de regouter ce qui n'était pour moi que KAWSH.
Mais les gardiens veillent.
Je me remémore alors les temps où je m'entrainais à résoudre des équations elliptiques, dans des champs tapissés de fleurs rouges et jaunes. (pour pouvoir partir !).
j'aimerais tant recommencer ...
dire qu'à l'époque je m'engouffrais de coquelicots ! J'avais alors la langue et les lèvres violettes.
Une consolation : Ailleurs est partout et nullepart et ...
l'ombre et le coquelicot sont par là.

Rêves, interdits, souvenirs, instruction ...

éteignez


jeudi 28 avril 2005

Redécouvert récemment


Aynna tendem tassa aran't ifassen
Mattiyagh so'baraz asserm nsaoul
Igh trit lhobinou righ winm
igh yi touguit ajighkm samham

Ce que rencent le coeur l'écrivent les mains
Allons sur la piste, j'ai quelque chose à te dire
Si tu acceptes mon amour je veux le tiens
Si tu me refuses je te laisse et te pardonne