Je cherche mes mots.
Je sais qu'ils ne sont pas très loin.
Je les ai toujours sur le bout de la langue,
Mais ils me font défaut à la dernière minute,
Au moment crucial où j'ai quelque chose à dire.
Tu ne me les soufflerais pas ?
Tu sais bien que j'adore ça ...
Que tu me souffles le mot juste
Au moment où je suis en train de me débattre ...
Je le répéterai inlassablement
Jusqu'à en éprouver la saveur dans ma bouche.
Oui, oui, ils ont un goût les mots...
Il ne suffit pas de les entendre
Il ne suffit pas de les comprendre
Il ne suffit pas de les voir
Il faut les savourer...
J'éjaculai un texte différent de tout ce que j'avais écrit jusque-là : un crépitement de balles et une montée de hurlements étouffés. Par ce texte je compris que je devais m'engager une fois pour toute dans la voie de la guérilla linguistique ! Mais je devins complètement fermé pour autrui. [...] Je n'écoutais plus que le rythme saccadé des choses................{dixit Khaïr-Eddine} (*) graine de parole - blog à céder !

vendredi 30 avril 2004
mardi 30 mars 2004
lundi 23 février 2004
Déclaration préalable
Une fatigue monumentale Mais une enrgie surprenante
Vouloir TOUT faire ... Mais jamais rien achever.
Pourquoi lui faut-il toujours sa petite maladresse,
au moment de terminer ?
Une maladresse légère mais sûre.
Une impatience qui pointe le bout de son nez.
Belle échappée de l'instant ultime.
Prière vitale de petits diablottins :
"Dieu ! Protégez-nous de la perfection.
Délivrez-nous d'un tel désir !"
Voler à reculons, tel un colibri. Et s'arrêter net.
Consommer dix fois son poids de ...
fumée, de textes et d'images, de sexe ...
ça frise l'indécence !
Consommer cent fois son poids de ...
regrets et d'éspérance ...
ça frise la folie !
Sacré colibri !
Quelques centimètres d'envergure
Et pas un reposoire.
Vouloir TOUT faire ... Mais jamais rien achever.
Pourquoi lui faut-il toujours sa petite maladresse,
au moment de terminer ?
Une maladresse légère mais sûre.
Une impatience qui pointe le bout de son nez.
Belle échappée de l'instant ultime.
Prière vitale de petits diablottins :
"Dieu ! Protégez-nous de la perfection.
Délivrez-nous d'un tel désir !"
Voler à reculons, tel un colibri. Et s'arrêter net.
Consommer dix fois son poids de ...
fumée, de textes et d'images, de sexe ...
ça frise l'indécence !
Consommer cent fois son poids de ...
regrets et d'éspérance ...
ça frise la folie !
Sacré colibri !
Quelques centimètres d'envergure
Et pas un reposoire.
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